• Roswell la vérité de Gildas BOURDAIS

    Edition: Presses du Châtelet

    Nombre de pages: 272 pages

    Résumé:  8 juillet 1947. Un communiqué de la base de bombardiers atomiques de Roswell (Nouveau-Mexique) annonce la découverte d’un de ces mystérieux « disques volants » que l’on signale alors un peu partout. La nouvelle est démentie le soir même par le quartier général de la 8e armée aérienne. Ce n’était qu’une regrettable confusion avec… un ballon météo ! 

    Durant un demi-siècle, un secret absolu a régné sur cette affaire, en dépit de dizaines de témoignages attestant de la réalité de l’incident. Puis, en 1995, le Pentagone se décide à révéler « la vérité » : il s’agissait en réalité d’une vingtaine de ballons. Pourquoi l’avoir caché ? Parce qu’il s’agissait d’essais militaires pour détecter dans l’atmosphère d’éventuels essais atomiques soviétiques. Quant à la présence de corps d’humanoïdes sur les lieux du crash, ce n’était que des mannequins en bois destinés à tester des parachutes.

    Ces explications, hélas, ne résistent pas à l’examen. Que s’est-il vraiment passé à Roswell ? En vingt années d’enquête, Gildas Bourdais a réuni l’ensemble des pièces du dossier, afin de reconstituer le fi lm de l’événement. Il présente toutes les hypothèses sur l’« affaire », l’une des plus troublantes – et des plus controversées – quant à l’existence de lointains « visiteurs ». L’enjeu est d’une portée considérable : il s’agit de mettre fi n à la politique du secret qui continue d’étouffer les observations d’ovnis faites depuis des décennies.

    Roswell la vérité de Gildas BOURDAIS

    Mon avis: Je suis une grande sceptique, au sujet des extraterrestres et des ovnis. Régulièrement, lorsqu'on me montre des photos ou des vidéos, je cherche la faille, le détail montrant que c'est un canular. 

    Aussi, dans le but de me documenter, j'ai choisi ce livre, en espérant qu'il me donne à lire des choses concrètes. Des témoignages, preuve réelle à l'appui, qu'effectivement il soit possible que nous ne soyons pas seuls dans l'Univers.

    Je dois dire que j'ai été très intéressée par ce livre. Je l'ai lu de manière objective. 

    L'auteur parle de cet événement connu mondialement aujourd'hui: le cas Roswell. En 1947, un fermier aurait trouvé dans un de ses champs, des débris. Débris qu'il n'a pu identifier, et qu'il est allé montrer à la base militaire la plus proche...

    De là démarre le mystère. Des communiqués de presse annonçant les débris d'un Ovni, suivis aussitôt de démenti. Puis d'un interview de militaires montrant des débris de ballons sondes.

    Cela pourrait s'arrêter là. Le fermier n'a pas compris ce dont il s'agissait. Le hic, c'est que certains militaires, après leurs retraites, témoignent d'autres choses. Des manipulations, des échanges de preuves contre d'ordinaires débris de ballons sondes, de corps humanoïdes transportés, d'une autopsie, bref, de toutes sortes de choses.

    Témoignages qui ont tout de même tendance à se recouper d'ailleurs. Et d'autres qui, par contre, vont dans un sens total opposé.  Des archives militaires, aussi, sorti du secret, qui font apparaître des choses étranges, des choses qu'on a apparemment cherché à cacher.

    Pour une fois, j'ai eu sous les yeux toutes les théories, celles qui sont pour, et celles qui ne le sont pas. J'ai lu les témoignages de l'époque, les communiqués. Et puis les témoignages de ceux qui n'ont pas pu parler à ce moment-là.

    Et je suis bien obligée de reconnaître qu'il y a quelque chose qui n'est pas clair. Ce que j'apprécie énormément, dans ce livre, c'est que l'auteur ne cherche pas à convaincre à tout prix. Il donne les éléments, les détailles, les uns après les autres. Ce qui a permis que je me fasse ma propre opinion. J'aime ce genre de livres. 

    Points attribués: 8/10

    Je remercie les éditions Presses du châtelet pour cette lecture interpellente.

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  • Les sentes buissonnières de Mireille Pluchard

    Edition: De Borée

    Nombre de pages: 443 pages

    Résumé: Gard, fin du XIXe siècle. Amélie, douée pour les études, rêve de devenir institutrice. La mort de sa mère, à la naissance de sa dernière soeur, a obligé les sept enfants à se débrouiller. C'est Elise, l'aînée, qui s'est sacrifiée pour s'occuper de la fratrie. Le père, garde forestier, n'a pas beaucoup de moyens pour élever sa nombreuse descendance. Soutenue par son institutrice, Amélie va tout de même réussir à poursuivre ses études, tout en travaillant comme fileuse de soie pour couvrir les dettes de la famille. Passant ses soirées dans les livres, elle décrochera son bac et intégrera l'Ecole normale d'instituteurs. Mais son premier poste ne se passera pas sans difficultés, les habitants du village où elle est envoyée n'appréciant pas ses idées libérales. Amélie parviendra-t-elle à s'imposer ? Trouvera-t-elle l'amour ?

    Les sentes buissonnières de Mireille Pluchard

    Mon avis: Amélie vient au monde dans une famille aimante, et nombreuse. Très vite, elle montre de très bonnes dispositions scolaires. Son choix est fait: elle veut être institutrice.

    Mais évidemment, à cette époque, au début du xxeme siècle, les filles ne font pas toujours ce qu'elles veulent. Et si son père est disposé à la laisser accéder à son rêve, son aînée (qui a pris le rôle matriarcal, à cause du décès de leur mère), ne voit pas la chose du même oeil. Sans compter les imprévus qui grèvent la bourse du garde forestier.

    Mais tout cela, c'est sans compter sur la volonté de la jeune fille, et sa ténacité...

    J'avais lu la suite de ce roman, le miroir d'Amélie, il y a plusieurs mois, sans savoir qu'il s'agissait d'une suite. Je l'ai découvert ensuite. Du coup, lorsque dans le programme de parution de l'édition De Borée, j'ai vu que le premier tome était réédité, je n'ai pas hésité.

    Et je ne l'ai pas regretté. Ce que j'avais aimé dans le second tome, je l'ai retrouvé dans le premier: saga familiale, douceur, énergie. Tout ce que j'apprécie!

    J'ai lu ce roman de bout en bout, sans pratiquement le lâcher. J'ai adoré voir grandir Amélie. Voir les mariages, les naissances, les décès, les premiers départs, et les retrouvailles. Tout ce qui fait une histoire familiale, finalement.

    Mireille Pluchard écrit avec une grande douceur, une poésie vraiment belle à lire. Je me laisse porter par son rythme, reposant. Et j'apprécie vraiment ses écrits. Voilà encore un auteur qui entre dans mes favoris, en matière de roman de terroir.

    Amélie est un personnage très complet. Elle est réfléchie, posée, docile et têtue à la fois. Une belle âme, en somme. Elle dégage une énergie folle, ne recule devant aucun obstacle. Vous savez, n'est-ce pas, que j'aime ce genre de personnages féminins. 

    L'histoire de la soeur aînée est, également, complexe. La sacrifiée, comme on l'appelle, à renoncer à se marier pour s'occuper de sa fratrie. Aigrie avant l'heure, elle peut se montrer désagréable, plus souvent qu'à son tour. Pourtant, je ne peux m'empêcher de la comprendre. Mettre sa vie entre parenthèse pour le bien de sa famille, c'est tout de même admirable.

    Quand au grand frère, absent une bonne partie du livre, donne un nouvel élan dans la seconde partie du roman. 

    Je ne vous en dis pas plus. Je veux que vous ayez envie de le lire par vous-mêmes hihi

    J'ai en tout cas passé un très bon moment de lecture.

    Points attribués: 9/10

    Je remercie l'édition De Borée pour cette lecture familiale.

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  • Les lionnes de Venise de Mireille CALMEL

    Edition: XO edition

    Nombre de pages: 352 pages

    Résumé: Venise, campo Santa Fosca, octobre 1627. Lucia, jeune et espiègle Vénitienne, se retrouve au milieu des flammes qui dévastent la modeste imprimerie familiale. Sous ses yeux, son père est enlevé par trois hommes armés. Qui donc se cache derrière ce crime ? La veille, la magnifique Isabella Rosselli, la plus rouée des espionnes de la cité des Doges, est venue faire reproduire une étrange gravure.

    Lucia est décidée à percer cette énigme et à sauver son père. Dans une quête effrénée, elle s'immisce parmi les puissants, se mêle au bal des faux-semblants du carnaval, s'enfonce dans les arrière-cours des palais. Une Venise fascinante, oppressante, où le pouvoir se confond avec l'amour, où les étreintes succèdent aux duels et les baisers aux complots.

    Dans ces bas-fonds de la cité lacustre, amis et ennemis avancent masqués. Lucia joue de ses charmes, de son épée, de son poignard aussi qu'elle porte au mollet. Elle ruse, croise le fer avec Giorgio Cornaro, le fils du doge, homme corrompu et dangereux, prête à tout pour découvrir la vérité sur cette gravure dont tous, à Venise, sont convaincus qu'elle recèle le secret du pouvoir absolu.

    Les lionnes de Venise de Mireille CALMEL

    Mon avis: Lucia est une jeune fille intelligente. Fille d'un imprimeur reconnu de Venise, elle est promise au jeune apprenti. Tout irait bien si une nuit, elle ne se réveillait pas entourée de flammes, obligée de fuir par les canaux.

    Son père, malheureusement, n'a pas eu cette chance. Et Lucia est bien décidée à comprendre ce qui s'est passé, et qui pouvait autant en vouloir à son père. Elle n'en a aucune idée.. Sauf peut-être un détail qui peut avoir son importance: une courtisane très en vue est venue passer une commande très particulière...

    Mais au XVème siècle, la vie n'est pas simple, à Venise, pour une jeune fille seule. Les dangers sont partout...

    J'avais lu un autre roman de Mireille Calmel (Aliénor, le dernier baiser avant la mort). Et j'avais beaucoup aimé sa plume.

    Aussi, quand j'ai que cette nouvelle série démarrait (oui oui, l'auteure elle-même l'a annoncé: le second tome est pour bientôt), j'ai eu très envie de la découvrir.

    Pour ceux qui connaisse l'ampleur des trames de l'histoire qui se trouvait dans la série d'Aliénor, je peux vous dire que cette fois, l'histoire n'est pas aussi complexe. Rassurez-vous, il y a malgré tout de quoi se mettre sous la dent: intrigues, trahison, palais, secrets, etc.

    Mais j'ai trouvé que le style était beaucoup plus léger. Je ne dirais tout de même que je suis restée sur ma faim, mais enfin, j'en aurais voulu un peu plus.

    Lucia me plaît énormément. Dégourdie, intelligente, et audacieuse. Les différentes épreuves qu'elle traverse sont pour le moins, pour une jeune fille innocente, bien tendancieuse. Et pourtant, elle s'en sort à merveille. Elle dirige le roman, et j'aime les personnages féminins hauts en couleur.

    Un autre personnage féminin, Isabella Rosselli, est, elle aussi, très importante dans ce roman. Elle apporte la maturité et les moyens nécessaires pour créer un tableau plus complet, plus stable.

    Et entre ces deux femmes, naviguent des hommes plus ou moins crapuleux. Tel trahit, pendant que tel autre sauve. Mais la beauté des deux femmes les attachent irrémédiablement.

    J'ai passé un bon moment. Mais j'attends le tome suivant pour me faire une idée plus complète de la série.

    Petit bonus

    Voici deux lieux dont parle le roman

    La prison du palais ducal

    Les lionnes de Venise de Mireille CALMEL

    Et l'église Santa Maria Degli Angeli

    Les lionnes de Venise de Mireille CALMEL

    Points attribués: 7/10

    Je remercie l'édition XO pour cette lecture vénitienne.

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  • C'est lundi, que lisez-vous? (179)

     

    Rendez-vous initié par Mallou qui s'est inspirée de It's Monday, What are you reading ? de One Person’s Journey Through a World of Books. Le récapitulatif des liens se fait maintenant sur le blog de Galleane.


    Il s'agit de répondre à trois questions:

    1. Qu'ai-je lu la semaine passée?

    2. Que suis-je en train de lire?

    3. Que lirai-je après?

    C'est lundi, que lisez-vous? (179)

     

    C'est lundi, que lisez-vous? (179)

    C'est lundi, que lisez-vous? (179)

    C'est lundi, que lisez-vous? (179)

    C'est lundi, que lisez-vous? (179)

     

    C'est lundi, que lisez-vous? (179)

     

    Nouvelle-Zélande, 1875. Lizzie et Michael Drury cultivent l'espoir d'un jour posséder leur propre domaine. Mais ces perspectives heureuses sont soudain balayées par la disparition de leur fille adoptive, Matariki, kidnappée par un chef maori... Pendant que Michael se démène pour retrouver sa fille, Katherine Burton - l'ancienne fiancée de Michael - apprend une nouvelle plus heureuse : son fils Colin revient en Nouvelle-Zélande. Mais nul ne mesure les conséquences de ce retour pour ces deux familles ... Une nouvelle fois, Sarah Lark fait la part belle à ses héroïnes, et au combat qu'elles mènent pour conquérir liberté et indépendance, dont le droit de vote - la Nouvelle-Zélande étant le premier pays au monde à l'avoir adopté.

    C'est lundi, que lisez-vous? (179)

    Le royaume des sept couronnes est sur le point de connaître son plus terrible hiver : par-delà le mur qui garde sa frontière nord, une armée de ténèbres se lève, menaçant de tout détruire sur son passage. Mais il en faut plus pour refroidir les ardeurs des rois, des reines, des chevaliers et des renégats qui se disputent le trône de fer, tous les coups sont permis, et seuls les plus forts, ou les plus retors s'en sortiront indemnes ...

    C'est lundi, que lisez-vous? (179)

     

    C'est lundi, que lisez-vous? (179)

     

    Tout est véridique, dans l’histoire de ce personnage fascinant, incroyable, complexe, qu’est le docteur Barry. Écosse, 1810. Jeune étudiant en médecine, James Miranda Barry se distingue par son talent pour la chirurgie. Bientôt, le voilà qui rejoint l’armée britannique. Un choix de carrière parmi d’autres ? Pas pour notre jeune docteur... Car Barry dissimule un grand secret, que la proximité des autres soldats risque de faire éclater au grand jour. Quel scandale cela provoquerait !

     

    C'est lundi, que lisez-vous? (179)

    Florence, 1478. À peine sauvé de la menace de la famille Pazzi, Laurent de Médicis n'est toujours pas hors de danger. L'Italie, déjà affaiblie par des guerres fratricides, craint d'être envahie par des nations voisines. L'avenir de la République florentine est entre les mains de son souverain. Face aux forces ennemie supérieures en nombre, la diplomatie 'avère bien plu souhaitable que l'option militaire pour désamorcer la situation. Fedora, l'un des meilleures agents des Médicis, est enceinte de Feliciano, désormais dirigeant des Aigles. Pour le bien de son enfant à venir, il lui faut s'éloigner un temps des règlements de compte sanglants. Son amoureux, lui, n'a pas ce loisir; il possède néanmoins l'influence nécessaire pour placer sa bien-aimé en lieu sûr, où elle renoue avec un cercle d'artistes auquel appartiennent Leonardo da Vinci et Sandro Botticelli. La grossesse s'annonce morne pour Fedora: accomplissant son devoir, Feliciano ne peut lui garantir qu'il sera présent pour la naissance du petit. Dans la cité des Médicis, la famille Gondi a récemment trouvé un nouveau chef, le redoutable Antonio, qui entend bien profiter du tumulte à Florence. Les poignards de ses acolytes ont sortis de leur étui. Une fois de plus, l'ombre accueille une multitude d'assassins déterminés à déposer Laurent de Médicis, de même que quiconque aurait l'audace de s'interposer ...

    Et vous, que lisez-vous?

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  • In my mailbox (168)

     Bonjour les choux!

    Cette semaine aura été celle des complications. Ayant rapport bien sûr, à mon fameux secret dont je vous ai légèrement (j'avoue) parlé ces derniers jours. Mais ça progresse...

    Bref, pendant ce temps, ma boîte aux lettres s'est remplie.

    L'édition De Borée m'a envoyé ce roman.

    In my mailbox (168)

    Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, Carmen, devenue institutrice, souhaite adopter Simon, le jeune juif qu'elle a protégé.
    Malgré les difficultés pour établir les papiers d'adoption, ils par- viennent ensemble à démarrer une nouvelle vie paisible et heureuse.
    Carmen épouse Grégoire, médecin, et Simon, lui, rencontre Marthe, exilée, comme lui. Mais plutôt radicale, elle le pousse à retrouver ses racines, et le coupe peu à peu de sa famille adoptive...

    Les éditeurs réunis m'ont également fait parvenir la suite d'un roman

    In my mailbox (168)

    Florence, 1478. À peine sauvé de la menace de la famille Pazzi, Laurent de Médicis n'est toujours pas hors de danger. L'Italie, déjà affaiblie par des guerres fratricides, craint d'être envahie par des nations voisines. L'avenir de la République florentine est entre les mains de son souverain. Face aux forces ennemie supérieures en nombre, la diplomatie 'avère bien plu souhaitable que l'option militaire pour désamorcer la situation. Fedora, l'un des meilleures agents des Médicis, est enceinte de Feliciano, désormais dirigeant des Aigles. Pour le bien de son enfant à venir, il lui faut s'éloigner un temps des règlements de compte sanglants. Son amoureux, lui, n'a pas ce loisir; il possède néanmoins l'influence nécessaire pour placer sa bien-aimé en lieu sûr, où elle renoue avec un cercle d'artistes auquel appartiennent Leonardo da Vinci et Sandro Botticelli. La grossesse s'annonce morne pour Fedora: accomplissant son devoir, Feliciano ne peut lui garantir qu'il sera présent pour la naissance du petit. Dans la cité des Médicis, la famille Gondi a récemment trouvé un nouveau chef, le redoutable Antonio, qui entend bien profiter du tumulte à Florence. Les poignards de ses acolytes ont sortis de leur étui. Une fois de plus, l'ombre accueille une multitude d'assassins déterminés à déposer Laurent de Médicis, de même que quiconque aurait l'audace de s'interposer ...

    Archipel éditions me fait parvenir un ouvrage que j'ai hâte de découvrir.

    In my mailbox (168)

    En 1973, le pianiste Robert Sutherland est invité à accompagner Maria Callas qui prépare son grand retour sur cène avec son complice de toujours, le ténor italien Giuseppe DI Stefano. D'abord recruté comme doublure du pianiste officiel de la diva, il est loin d'imager qu'il va occuper un rôle-clé dans les dernières années de son existence.
    Au fil d'une tournée mouvementée qui les emmène sur les plus grandes scènes d'Europe, d'Amérique du Nord et d'Asie, il devient le confident de la soprano:elle lui parle de son enfance, de ses parents, de son professeur de chant, de son public fidèle et de la grande passion de sa vie - la musique. il découvre une femme complexe: tantôt diva, tragédienne du monde de l'opéra, tantôt amoureuse vulnérable, amie crédule ou femme-enfant.
    La Callas traverse alors une période difficile: Onassis, avec qui elle a vécu neuf années de passion, est désormais l'époux de Jacqueline Kennedy. La tournée que lui propose Giuseppe Di Stefano lui apparaît comme le seul remède possible - à la fois artistique et sentimental - à son mal-être. Mais la relation tumutueuse entre ces deux monstres sacrés, digne de la Commedia dell'arte, transforme cette tournée en un feuilleton à rebondissements où les rires ne sont jamais loin des larmes.
    Depuis les coulisses, sur scène ou dans le secret des palaces, Robert Sutherland décrit avec bienveillance et lucidité les derniers feux de la Divina.

    Et vous, qu'avez-vous découvert?

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