• La vie d'Agnès de Sylvie ANNE


    Edition: Presses de la Cité, Terres de France

    Nombres de pages: 286

    Résumé: En 1935, à tout juste vingt ans, Agnès Mourioux est l'unique héritière du journal La Vie du Limousin légué par son père. Seule ou presque dans l'apprentissage d'un univers à dominante masculine, elle connaît ses premières désillusions. En quête urgente d'argent, Agnès est la proie de patrons de presse avides, parmi lesquels l'opiniâtre et séduisant Paul Dupré. A ces soucis se greffe l'hostilité latente d'Irène, seconde épouse de son père, jalouse d'avoir été évincée du journal. La jeune fille doit résister à tous ceux qui veulent sa perte, mais, jour après jour, se révèle un nouveau versant de la personnalité d'Agnès. Combative, ingénieuse, indépendante.

    Mon avis: Agnès est une jeune fille prometteuse, fille d’un patron de journal regional. Mais quand celui-ci succombe à une crise cardiaque, elle se retrouve propulsée à la tête de La vie du Limousin.<o:p></o:p>
    Perdue, à la recherche de repères, elle se retrouve être en conflit avec sa belle-mère, avec qui elle s’entendait pourtant bien jusqu’alors.<o:p></o:p>

    A force de volonté, et d’appui sérieux, elle arrivera à relever le défi et à moderniser le journal, pour le plus grand bonheur de ses lecteurs. Evidemment, cela lui créera des ennemis, et pas forcément ceux auxquels elle s’attend.<o:p></o:p>

    J’ai plutôt bien apprécié cette lecture. Elle est fluide, et le monde journalistique est plutôt bien décrit. J’ai passé un bon moment.<o:p></o:p>

    Toutefois, je pense que cette histoire aurait pu être approfondie davantage. On passe quelques périodes sous silence, le revirement de la belle-mère est à mon goût trop rapide, j’aurais aimé avoir plus de profondeurs quant aux intrigues.<o:p></o:p>

    L’auteur a su rendre Agnès vraiment très attachante, et ses hésitations la rendent fraîche et douce. Julienne, l’assistante, a un caractère bien particulier, mais il est expliqué au fil des pages, et cela la rend humaine. Quant à la belle-mère, elle personnifie les méchantes et joue son rôle à la perfection.<o:p></o:p>
    Bref, j’aurais adoré en savoir plus. Malgré tout, c’est une lecture agréable, et j’en garde un bon souvenir.<o:p></o:p>

    Points attribués : 7/10<o:p></o:p>

    Je remercie les presses de la cité pour cette lecture journalistique.<o:p></o:p>
    « Les Crévecoeur: Romain d'Antonia MEDEIROSL'enfant de Schindler de Léon LEYSON »
    Pin It

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :